Et si il m’était conté…

L’art défini la création, l’invention ou encore la reconstitution selon le remaniement de techniques ancestrales.
Il tire ses fondements du mécanisme de la pensée et de l’imagination,
d’une idée originale à contenu esthétique
traduisible en
effets perceptibles par nos sens (notre liberté d’assimilation de celui-ci est prépondérante dans son intérêt qualitatif). 

Le déroulement et l’ordonnance de ses effets sont élaborés par notre perception dans le temps ou dans l’espace de ce dernier, ou dans les deux à la fois. Autrement dit son appréciation ne dépend que du plaisir que nous éprouvons à sa contemplation ou encore de l’impressionnement quant à la complexité de la réalisation de l’ouvrage. 

Le processus de fascination qui provoque en nous et ce à tout moment une modification plus ou moins profonde de notre réaction psychologique selon le degré de la valeur esthétique de la création défini à lui seul et selon moi la liberté que donne l’interprétation individuelle de l’oeuvre, elle même propre à chacun d’entre nous. 

Cette modification n’est autre que la transcendance, de la sublimation et de l’enrichissement personnel qui développe la sensibilité et l’intellect.  

 

(en d’autres termes, car ces quelques notes ne sont en aucun cas propres à ma seule analyse du sujet, je ne fait que retranscrire dans un language compréhensible par tous ce que me paraît être l’art libre; comprenons nous accessible à chacun.)

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